Le cauchemar de l’écocide à nieul-le-dolent

La forêt à l’entrée du bourg de Nieul le Dolent a été massacrée et continue à l’être selon un véritable désastre écologique local. Et c’est en pleine manifestation pour le climat que ces actes sont perpétrés contre la vie, non pas en Amazonie ou Indonésie mais en France, dans un village qui est déjà une hérésie pour notre démocratie.

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Sans aucune concertation, cette transformation radicale par la destruction de plusieurs hectares de forêts est le viol d’un territoire, cela touche la vie elle-même, déshumanisant encore un peu plus un village qui n’est plus aujourd’hui qu’un cimetière apocalyptique de troncs.

L’horreur.

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Les motivations à organiser une primaire d’opposition pour les municipales

Une responsabilité partagée par chacun d’agir

Défendre notre démocratie est une volonté qui ne peut plus échapper à nos pensées quotidiennes. La démocratie s’exprime à travers le vote pour représenter la population. Mais dans les moments difficiles où l’histoire s’écrit à partir des contributions de tous, au-delà de cette nécessité que des élus soient choisis, il y a aussi un engagement à servir ce qui prévaut y compris sur nos institutions.

Plus encore que le pacte social, plus encore que nos valeurs Liberté-Egalité-Fraternité, il y a d’immanent en nos fondements cet esprit de nos démocraties, cette foi en le Bien commun, cette conviction sans faille que la vertu peut et aurait toujours dû seule diriger le coeur de nos existences. Et que rien ne devient alors plus vulgaire et finalement violent que de puiser dans les problèmes d’aujourd’hui de mauvaises raisons de perpétrer l’existant. C’est-à-dire de ne pas agir, de rester dans un déni dangereux, et de renoncer implicitement à construire un avenir pour nos enfants.

Une politique qui n’en est plus une depuis longtemps

C’est que nul ne devrait trouver considération à répéter les solutions du passé pour oeuvrer à résoudre les problèmes du présent.  Car pour ce futur qui ne demande qu’à être bâti, qu’est-ce d’autre que notre présent si ce n’est déjà du passé ? C’est ainsi que nos enjeux doivent s’exprimer en imaginant pour le Bien commun. Et non en choisissant entre des impasses celle qui serait la moins mauvaise.

A l’heure de l’inextricable Brexit, construire vraiment ce futur, c’est donc avoir cette prétention de vouloir incarner ce qu’il y a de plus fort dans l’esprit prévalant à notre Constitution. A savoir de se guider par la vertu dans le champ des Idées. Quitte à s’adjoindre pour béquille un droit bienveillant aux erreurs auxquelles il faut savoir reconnaître une portée souvent providentielle pour aller plus loin et inventer de nouvelles solutions. Et sans nulle autre forme de compromis que le fait d’évoluer par une transition étape par étape vers un modèle nouveau de société. Et de s’y atteler résolument.

Réconcilier traditions, valeurs morales, et modernité

Une vraie vie de village mérite mieux que de devenir la nostalgie d’un passé qui serait révolu. Comme si la modernité signifiait une complication toujours plus grande alors que c’est bien de la pauvreté et de la misère qui sont produits. A l’esprit des anciens comme des plus jeunes, il s’agit de participer très concrètement à l’objectif de réconcilier une mondialisation omniprésente avec la réalité d’une vie rurale.

Une vie rurale au sein de la plus grande multinationale qui soit, celle-là même qui réalise bénévolement plus de 1,5 fois le PIB mondial, c’est-à-dire la Nature elle-même. Et d’espérer une existence simple, saine, joyeuse, riche d’expériences et de travail. Où nos dividendes d’actionnaires demeurent ces privilèges de pouvoir aller faire du vélo avec nos enfants, travailler dans la campagne, voir se développer les fruits de nos projets, avoir une bonne santé, profiter de plaisirs simples, et partager amicalement comme cela est si bien pratiqué en Vendée. Il s’agit d’être prêt à travailler beaucoup tant que cela a du sens et d’autant plus si le sentiment d’une oeuvre collective s’exprime dans un vrai dessein. Un dessein aussi politique.

Agir par une primaire démocratique pour construire une nouvelle liste d’élus

C’est un simple appel à organiser une primaire auquel aspire cet article. Rien de plus. Il ne s’agit que d’instiller l’idée de permettre la création d’au moins une liste par l’expression la plus démocratique possible.

En encourageant l’investissement de personnes qui ont démontré du talent à travailler pour le bien commun, à attirer des artisans de bon sens qui créent de l’emploi, à mettre en avant ceux qui aiment lancer des projets ou ceux qui connaissent si bien la richesse du territoire.

C’est aussi une philosophie que de reconnaître et encourager chacun dans ses qualités, et l’aider à s’améliorer. Et simplement de formaliser ces rencontres qui se font déjà tous les jours dans notre quotidien. Mais en leur apportant un cadre pour en tirer des résultats, des solutions et outils techniques pour que de simples papiers de vote soient remplis lors d’une primaire. Que le plus grand nombre d’habitants participent à nommer des candidats et mènent à la promulgation de nouveaux élus pour les municipales.

C’est aussi que chacun puisse proposer des idées et que celles-ci soient portées à la connaissance de tous comme un encouragement à être utile. En partageant, et aussi pour donner l’occasion à certains de développer des qualités ou talents nouveaux pour le bien public. Soit de donner l’opportunité de les exprimer dans le cadre de la Commune. Le plus grand nombre possible de personnes donnent leur idées, désignent les candidats qu’ils préfèrent pour qu’ils soient élus, et que les personnes se rencontrent, discutent, …, pour assurer la cohésion et l’adhérence à un projet commun. Gagner en démocratie étape par étape est la meilleure garantie d’obtenir de la participation et de vraies solutions. Et c’est un facteur de réussite pour la mise en oeuvre des projets que d’avoir un assentiment et pouvoir compter sur la coopération des citoyens sur les actions qu’ils ont choisies.

Un appel à se rencontrer

Toutes les personnes sont bienvenues pour organiser de telles rencontres de démocratie participative et peuvent se manifester sur facebook ou sur ce blog. Il n’y aura d’arbitraire que ce simple premier rendez-vous à se rencontrer. La suite serait à faire par démocratie directe par ceux présents ou déjà venus, puisse-t-ils être là pour servir l’intérêt de la Commune, de nos enfants. Une première réunion se fera sûrement afin de préparer un appel plus large à la population locale. Libre à qui veut de l’organiser et l’auteur de cet article est bien sûr intéressé d’y participer.

Des projets pour Nieul le Dolent, une commune qui n’ait rien à envier à nulle autre.

Des articles de ce blog pourront être le fruit de discussions et propositions telle qu’une description de projets à venir pour montrer tout ce qui serait possible de faire dans ce village. Et ce, une fois démystifiée les limites d’un conformisme qui paralyse notre pays. Pour laisser grand ouvert le champ de notre imagination.

Et tout en restant dans des constructions étape par étape, où chaque étape puisse apparaître comme la suite logique et évidente de la précédente. Et ce, pour plus de progrès, dans le respect de l’identité de nos territoires, de notre culture et au moyen d’une technologie dont il faut savoir tirer le meilleur pour construire la modernité d’un 21ème siècle à venir. Catégorie ruralité.

Une patrimoine qui reprenne de la valeur

Oeuvrer à l’invention d’un modèle nouveau devrait être un pragmatisme. Depuis la base que constitue la campagne et la nature omniprésente, c’est aussi la certitude de recréer de l’activité, à donner de la valeur subjective mais aussi objective aux patrimoines, y compris de chacun. Et d’intensifier une vie locale économique et sociale. Soit que chacun y retrouve plus que ses comptes en lieu et place de la poursuite d’un existant à bout de souffle. Soit un village qui puisse revivre et évoluer au bénéfice de tous.

Une culture de projets

A condition de penser au moyen d’une vraie dialectique. Pour que cela soit aussi concret et non seulement théorique, de tels projets seront à découvrir dans les prochains articles. Il y en a déjà de proposé comme ceux propres à un Club informatique, mais c’est par des discussions communes qu’ils peuvent réellement prendre forme. Et quand bien même les idées ne viennent pas à tout le monde. Chacun est bienvenu pour publier ses propres articles sur ce blog et participer à un débat démocratique. Et que plus le temps passe, plus l’envie de participer soit grande et naturelle. Rendez-vous sûrement sur facebook pour les plus motivés !

L’opposition, seul projet possible dans une commune réduite à l’oligarchie

S’il y a un droit et même un devoir que confère l’oppression politique, c’est bien celui de s’insurger contre ceux qui croient pouvoir imposer leur loi au détriment des libertés comme si se trouver une posture pour se donner de l’importance était suffisant pour se croire devenu homme providentiel et faire son petit dictateur. Et ce a fortiori sous le joug d’une violence morale lorsque des politiques se vantent de la capacité à organiser consciencieusement l’exil de tous ceux qui souhaitent simplement exercer leur liberté sans devoir plier l’échine.

Une petite oligarchie qui prétend imposer sa loi

A l’image de bien des communes françaises, les mêmes élus opèrent sur cette commune de Nieul le Dolent depuis maintenant des décennies en violation totale avec nos principes constitutionnels selon lesquels leurs fonctions se devraient d’être temporaires. En réalité, seul un nombre réduit d’élus, des oligarques de pacotille, prennent les décisions, transformant le reste des représentants en décor de complaisants. C’est ainsi qu’en 2008, le premier élu en termes de voix et raisonnablement destiné à devenir au moins premier adjoint, a décidé de quitter la mairie après que le début du nouveau mandat se soit concrétisé par la réédition des mêmes pratiques unilatérales et sans concertation.

En 2014, la situation démocratique s’est dégradée tandis qu’une seule liste a pu se présenter. Sans opposition ni animation de la vie démocratique, c’est bien une transition de type misérablement despotique qui s’est vue confirmée à travers leur poursuite de décisions unilatérales et arbitraires. « Non », voilà ce qui résume pour l’essentiel la vision du débat démocratique pour le maire en place.

L’absence totale de pratiques démocratiques

Aucun rassemblement, aucun débat, aucune discussion, aucun référendum, aucune enquête, aucune sollicitation des habitants n’ont eu lieu tandis même que Nieul le Dolent a été dans les premiers rangs des communes pour innover dans un mouvement massif de vote blancs lors des dernières élections municipales. Plus de 30% des électeurs avaient ainsi affirmé leur désapprobation, ce qui est peut-être un record d’impopularité au niveau national, comme si les nieulais s’étaient donné le mot, pas seulement par des insultes sur les bulletins de vote rendus nuls, mais surtout par ce nouveau moyen d’affirmer leur désaccord.

De la signification de ce vote qui aurait du amener à une obligation morale d’élever les pratiques démocratiques, il est devenu clair qu’il ne restait déjà plus rien dès le résultat connu. Car rien n’a changé dans cette politique clientéliste que le nouveau maire avait eu le culot de dénoncer lui-même dans la presse pour mieux continuer finalement à la faire prospérer.

Un principe de liberté scandaleusement piétiné

Pour autant, il est naturel de penser que chacun puisse agir et exprimer à sa manière et selon ses possibilités une participation à entreprendre des projets. Mais il n’en est rien, non seulement les élus nieulais n’ont aucune vision de l’avenir ni même des besoins  spécifiques de leur commune – ainsi que ce sera détaillé -, et n’ont donc aucune réelle valeur ajoutée, mais ils détruisent les sources potentielles de développement, gaspillent l’argent public, mettent des bâtons dans les roues de ceux qui veulent entreprendre et font pression pour leur fermer les portes. Leur valeur ajoutée est donc bien grande en valeur absolue, mais dans le sens négatif. Dans la nuisance.

La liberté en France, ce n’est pas de faire ce qui est autorisé, la liberté, en France, c’est de faire tout ce que l’on veut sauf ce qui est interdit. La différence est juste essentielle. Si rien n’est précisé dans les textes de loi, c’est ainsi qu’il est parfaitement du droit de chacun de l’accomplir. Plus généralement, et c’est là un enjeu national d’une gravité extrême, jamais les principes constitutionnels ne devraient pouvoir avoir été insidieusement amener à être bafoués au fil du temps. Comment se fait-il qu’il faille demander autant d’autorisations si ce n’est contredire ce principe fondamental de liberté et permettre d’organiser la corruption qui semble s’être imposée aujourd’hui comme une fatalité ?

A l’inverse, est-il juste que cette commune de Nieul ne demande aucun avis pour des réalisations qui n’ont ni queue ni tête, ne répondent ni aux priorités du présent et encore moins à celles de l’avenir ? Pourquoi investir pour refaire une mairie alors que des zones de campagne ne sont mêmes pas éclairées le soir ?

Ainsi, il est vrai, notre constitution a petit à petit été dévoyée, le diable s’engouffrant dans les détails. Comme il était précisé plus haut, les fonctions politiques sont prévues d’être temporaires. Ce à quoi bien des élus français rétorquent qu’ils seraient les seuls à vouloir se présenter. Alors pourquoi ces mêmes représentants n’organisent-ils pas le développement de toute ou partie d’une démocratie participative qui permettrait de faire éclore publiquement de nouvelles volontés ou vocations à oeuvrer pour le bien public ?

La dérive fasciste d’un maire qui se livre à ses propres enquêtes

Et oeuvrer pour le bien public, et non pour le mal public comme nos oligarques nieulais le démontrent dans leur exercice du pouvoir politique qui consiste à nuire à ceux qui s’opposent particulièrement à leurs décisions arbitraires ou malhonnêtes, manipulations, et mensonges. Pour prendre l’un des pires exemples à ma connaissance, c’est ainsi que des enfants de dix ans ont failli être trainés au tribunal pour une somme dérisoire d’une soixantaine d’euros en raison de plaques d’aération cassées lors d’un jeu bien mal inspiré mais aussi du fait de leur qualité misérable les exposant à se briser comme une biscotte au moindre coup de ballon. Et sur une aire de cantine qui ne permet même plus aux enfants d’y jouer dans des conditions décentes. Une aire de cantine transformée en un parking à la conception désastreuse. Dans cette affaire, tandis que le maire prétendait avoir tout fait pour éviter de porter plainte contre des enfants, la réalité, c’est que ce sont bien les gendarmes de la Mothe-Achard qui précisent avoir du lutter vent debout contre ce maire pour éviter que des gosses de dix ans se retrouvent au tribunal. Un maire qui a abandonné complètement les demandes de la jeunesse, que ce soit pour le skate-park ou le parcours de bosses qu’ils demandent depuis près de dix ans.

Ce qui est plus grave, c’est que ce même Maire avait procédé à sa propre enquête, obtenant de faux témoignages, semant la division entre les enfants, et qu’il a à nouveau répété les mêmes procédés en tentant d’inculper un autre enfant, dans un autre souci de voisinage, laissant entendre qu’il était impliqué. Il se trouve que cet enfant n’était pas présent et que ce Maire visait ainsi à obtenir à nouveau de faux témoignages. Le maire est ainsi passé enquêter, mais heureusement, là encore, les gendarmes étaient venus les premiers et n’avaient pas suivi la demande du maire à soit-disant le laisser prévenir les habitants au préalable de leur passage.

Et il se trouve que ces deux enfants sont deux frères et sont mes enfants. Voila ce qu’il en est de la valeur de la politique de la commune de Nieul-le-Dolent, au plus bas de la déchéance morale, de la lâcheté de ses élus à se montrer auteur ou complice de telles actions sans démissionner. Il est vrai que ce manque de principe ne s’est que trop généralisé dans notre pays où le compromis est devenu la règle. Soit l’incapacité totale à comprendre les lois du changement ainsi que l’ont démontré des décennies de politique impuissante à créer un renouveau français. Car innover ne se fait pas par le compromis mais une synthèse digne de ce nom.

Et il faut bien parler là d’une véritable misère à échouer dans l’usage de la raison à oeuvrer pour de vrais projets. Et cette commune nieulaise n’y échappe pas tant elle est indifférente aux enjeux de la transition écologique tout particulièrement. Sa politique est aussi destructrice comme ce sera détaillé à travers l’histoire de la commune anciennement place centrale pour le commerce. Et sans oublier son impardonnable corruption ayant pesé lourdement dans le transfert de PRB à la Mothe-Achard. Ce fut là l’exil d’une des plus grandes entreprises vendéennes en raison l’irresponsabilité de cette commune.

Face à cette politique au relant fasciste, il n’y a qu’une seule réponse possible, celle de faire en sorte que ce noyau d’élus soit dégagé de ses fonctions aux prochaines élections municipales par une opération à la fois de sanction intellectuelle de leurs actions mais aussi en permettant que de nouvelles listes puissent se créer.

Car au nom de quelle valeur peuvent-ils se vanter de leur capacité à organiser la déportation de ceux qui s’opposent en le justifiant notamment par la promotion d’un esprit de légitimité basée sur une origine locale ?

Face à un programme qui se résume en une simple posture d’oligarques devenus despotes, même les représentants de l’extrême droite médiatisée semblent être des candides face à ces enjeux misérables qui accaparent nos communes en guerre de clochers, à des années lumières ce que devrait être une politique digne de ce nom, de vrais projets qui font de nos existence de véritables aventures. Et tout cela est donc bien loin de l’exercice puissant que confère une raison réconciliée avec le bon sens, le courage et une foi dans l’avenir.

L’insupportable inversion des valeurs

Il est temps de réaliser en France que l’on ne peut continuer à donner autant d’importance à ceux qui ne sont finalement que de simples voyous derrière leurs airs importants, qui cachent derrière ces apparences de grandeur caricaturale une indigence morale et intellectuelle dramatiques tandis même que les enjeux à la connaissance de tous impliqueraient un minimum de vision et d’actions y répondant, et qui mettent à terre nos économies mais aussi abîment les relations sociales, humaines et familiales, n’oeuvrant que pour la division et transformant nos vie démocratiques en la promotion d’une logique d’avocat du diable où rien n’est possible si ce ce n’est se soumettre au renoncement de toute action pour des motifs sans aucun sens.

Le propre de cette politique de dernier de la classe est ainsi de faire croire que des règles doivent s’appliquer sans qu’il ne ne puisse y avoir aucune explication ni aucun sens à y trouver.

En résulte une érosion de la confiance en soi à force de briser les initiatives qui visent à exprimer le meilleur de soi-même et aussi une dévaluation de la valeur de chacun à entreprendre des choses exceptionnelles à la hauteur de ses propres qualités.

Aujourd’hui, ce ne sont plus les mots qui doivent choquer les consciences ainsi affaiblies, mais bien les réalités qu’incarnent ces voyous qui croient pouvoir faire « carrière » dans la politique comme dans un business à leurs seules fins personnelles, sans jamais rendre de compte ni prendre le moindre avis.

Mettre fin à l’imposture

Alors, non aux pratiques fascistes de la mairie de Nieul-le-Dolent, oui, à la prise de conscience appuyée par la connaissance de notre histoire de France de la nécessité de s’insurger, dans cette commune parmi d’autres. Et autrement plus aisément que lors de la collaboration où des voyous avaient été libérés de prison par les nazis pour pouvoir imposer leur loi basée sur la prise d’intérêt personnel, le maintien d’un réseau mafieux, la dénonciation et la déportation de ceux qui résistent. Ce n’est pas aux élus de dire « non » aux demandes mais bien aux habitants de leur dire « non »  à eux et de faire ce qu’ils ont envie et le droit naturel d’exercer.

Face à l’imposture et l’arrogance, ni la vérité, ni l’intelligence, ni le coeur de ceux qui oeuvrent humblement ne doivent devenir des tabous, et les honnêtes gens n’ont pas à se mettre au service des voyous ni à s’y soumettre que ce soit pour la corruption ou des mesures sans aucun sens. Et que la première action consiste à faire disparaître du champ politique ceux qui veulent bannir la démocratie.