L’opposition, seul projet possible dans une commune réduite à l’oligarchie

S’il y a un droit et même un devoir que confère l’oppression politique, c’est bien celui de s’insurger contre ceux qui croient pouvoir imposer leur loi au détriment des libertés comme si se trouver une posture pour se donner de l’importance était suffisant pour se croire devenu homme providentiel et faire son petit dictateur. Et ce a fortiori sous le joug d’une violence morale lorsque des politiques se vantent de la capacité à organiser consciencieusement l’exil de tous ceux qui souhaitent simplement exercer leur liberté sans devoir plier l’échine.

Une petite oligarchie qui prétend imposer sa loi

A l’image de bien des communes françaises, les mêmes élus opèrent sur cette commune de Nieul le Dolent depuis maintenant des décennies en violation totale avec nos principes constitutionnels selon lesquels leurs fonctions se devraient d’être temporaires. En réalité, seul un nombre réduit d’élus, des oligarches de pacotille, prennent les décisions, transformant le reste des représentants en décor de complaisants. C’est ainsi qu’en 2008, le premier élu en termes de voix et raisonnablement destiné à devenir au moins premier adjoint, a décidé de quitter la mairie après que le début du nouveau mandat se soit concrétisé par la réédition des mêmes pratiques unilatérales et sans concertation.

En 2014, la situation démocratique s’est dégradée tandis qu’une seule liste a pu se présenter. Sans opposition ni animation de la vie démocratique, c’est bien une transition de type misérablement despotique qui s’est vue confirmée à travers leur poursuite de décisions unilatérales et arbitraires. « Non », voilà ce qui résume pour l’essentiel la vision du débat démocratique pour le maire en place.

L’absence totale de pratiques démocratiques

Aucun rassemblement, aucun débat, aucune discussion, aucun référendum, aucune enquête, aucune sollicitation des habitants n’ont eu lieu tandis même que Nieul le Dolent a été dans les premiers rangs des communes pour innover dans un mouvement massif de vote blancs lors des dernières élections municipales. Plus de 30% des électeurs avaient ainsi affirmé leur désapprobation, ce qui est peut-être un record d’impopularité au niveau national, comme si les nieulais s’étaient donné le mot, pas seulement par des insultes sur les bulletins de vote rendus nuls, mais surtout par ce nouveau moyen d’affirmer leur désaccord.

De la signification de ce vote qui aurait du amener à une obligation morale d’élever les pratiques démocratiques, il est devenu clair qu’il ne restait déjà plus rien dès le résultat connu. Car rien n’a changé dans cette politique clientéliste que le nouveau maire avait eu le culot de dénoncer lui-même dans la presse pour mieux continuer finalement à la faire prospérer.

Un principe de liberté scandaleusement piétiné

Pour autant, il est naturel de penser que chacun puisse agir et exprimer à sa manière et selon ses possibilités une participation à entreprendre des projets. Mais il n’en est rien, non seulement les élus nieulais n’ont aucune vision de l’avenir ni même des besoins  spécifiques de leur commune – ainsi que ce sera détaillé -, et n’ont donc aucune réelle valeur ajoutée, mais ils détruisent les sources potentielles de développement, gaspillent l’argent public, mettent des bâtons dans les roues de ceux qui veulent entreprendre et font pression pour leur fermer les portes. Leur valeur ajoutée est donc bien grande en valeur absolue, mais dans le sens négatif. Dans la nuisance.

La liberté en France, ce n’est pas de faire ce qui est autorisé, la liberté, en France, c’est de faire tout ce que l’on veut sauf ce qui est interdit. La différence est juste essentielle. Si rien n’est précisé dans les textes de loi, c’est ainsi qu’il est parfaitement du droit de chacun de l’accomplir. Plus généralement, et c’est là un enjeu national d’une gravité extrême, jamais les principes constitutionnels ne devraient pouvoir avoir été insidieusement amener à être bafoués au fil du temps. Comment se fait-il qu’il faille demander autant d’autorisations si ce n’est contredire ce principe fondamental de liberté et permettre d’organiser la corruption qui semble s’être imposée aujourd’hui comme une fatalité ?

A l’inverse, est-il juste que cette commune de Nieul ne demande aucun avis pour des réalisations qui n’ont ni queue ni tête, ne répondent ni aux priorités du présent et encore moins à celles de l’avenir ? Pourquoi investir pour refaire une mairie alors que des zones de campagne ne sont mêmes pas éclairées le soir ?

Ainsi, il est vrai, notre constitution a petit à petit été dévoyée, le diable s’engouffrant dans les détails. Comme il était précisé plus haut, les fonctions politiques sont prévues d’être temporaires. Ce à quoi bien des élus français rétorquent qu’ils seraient les seuls à vouloir se présenter. Alors pourquoi ces mêmes représentants n’organisent-ils pas le développement de toute ou partie d’une démocratie participative qui permettrait de faire éclore publiquement de nouvelles volontés ou vocations à oeuvrer pour le bien public ?

La dérive fasciste d’un maire qui se livre à ses propres enquêtes

Et oeuvrer pour le bien public, et non pour le mal public comme nos oligarches nieulais le démontrent dans leur exercice du pouvoir politique qui consiste à nuire à ceux qui s’opposent particulièrement à leurs décisions arbitraires ou malhonnêtes, manipulations, et mensonges. Pour prendre l’un des pires exemples à ma connaissance, c’est ainsi que des enfants de dix ans ont failli être trainés au tribunal pour une somme dérisoire d’une soixantaine d’euros en raison de plaques d’aération cassées lors d’un jeu bien mal inspiré mais aussi du fait de leur qualité misérable les exposant à se briser comme une biscotte au moindre coup de ballon. Et sur une aire de cantine qui ne permet même plus aux enfants d’y jouer dans des conditions décentes. Une aire de cantine transformée en un parking à la conception désastreuse. Dans cette affaire, tandis que le maire prétendait avoir tout fait pour éviter de porter plainte contre des enfants, la réalité, c’est que ce sont bien les gendarmes de la Mothe-Achard qui précisent avoir du lutter vent debout contre ce maire pour éviter que des gosses de dix ans se retrouvent au tribunal. Un maire qui a abandonné complètement les demandes de la jeunesse, que ce soit pour le skate-park ou le parcours de bosses qu’ils demandent depuis près de dix ans.

Ce qui est plus grave, c’est que ce même Maire avait procédé à sa propre enquête, obtenant de faux témoignages, semant la division entre les enfants, et qu’il a à nouveau répété les mêmes procédés en tentant d’inculper un autre enfant, dans un autre souci de voisinage, laissant entendre qu’il était impliqué. Il se trouve que cet enfant n’était pas présent et que ce Maire visait ainsi à obtenir à nouveau de faux témoignages. Le maire est ainsi passé enquêter, mais heureusement, là encore, les gendarmes étaient venus les premiers et n’avaient pas suivi la demande du maire à soit-disant le laisser prévenir les habitants au préalable de leur passage.

Et il se trouve que ces deux enfants sont deux frères et sont mes enfants. Voila ce qu’il en est de la valeur de la politique de la commune de Nieul-le-Dolent, au plus bas de la déchéance morale, de la lâcheté de ses élus à se montrer auteur ou complice de telles actions sans démissionner. Il est vrai que ce manque de principe ne s’est que trop généralisé dans notre pays où le compromis est devenu la règle. Soit l’incapacité totale à comprendre les lois du changement ainsi que l’ont démontré des décennies de politique impuissante à créer un renouveau français. Car innover ne se fait pas par le compromis mais une synthèse digne de ce nom.

Et il faut bien parler là d’une véritable misère à échouer dans l’usage de la raison à oeuvrer pour de vrais projets. Et cette commune nieulaise n’y échappe pas tant elle est indifférente aux enjeux de la transition écologique tout particulièrement. Sa politique est aussi destructrice comme ce sera détaillé à travers l’histoire de la commune anciennement place centrale pour le commerce. Et sans oublier son impardonnable corruption ayant pesé lourdement dans le transfert de PRB à la Mothe-Achard. Ce fut là l’exil d’une des plus grandes entreprises vendéennes en raison l’irresponsabilité de cette commune.

Face à cette politique au relant fasciste, il n’y a qu’une seule réponse possible, celle de faire en sorte que ce noyau d’élus soit dégagé de ses fonctions aux prochaines élections municipales par une opération à la fois de sanction intellectuelle de leurs actions mais aussi en permettant que de nouvelles listes puissent se créer.

Car au nom de quelle valeur peuvent-ils se vanter de leur capacité à organiser la déportation de ceux qui s’opposent en le justifiant notamment par la promotion d’un esprit de légitimité basée sur une origine locale ?

Face à un programme qui se résume en une simple posture d’oligarches devenus despotes, même les représentants de l’extrême droite médiatisée semblent être des candides face à ces enjeux misérables qui accaparent nos communes en guerre de clochers, à des années lumières ce que devrait être une politique digne de ce nom, de vrais projets qui font de nos existence de véritables aventures. Et tout cela est donc bien loin de l’exercice puissant que confère une raison réconciliée avec le bon sens, le courage et une foi dans l’avenir.

L’insupportable inversion des valeurs

Il est temps de réaliser en France que l’on ne peut continuer à donner autant d’importance à ceux qui ne sont finalement que de simples voyous derrière leurs airs importants, qui cachent derrière ces apparences de grandeur caricaturale une indigence morale et intellectuelle dramatiques tandis même que les enjeux à la connaissance de tous impliqueraient un minimum de vision et d’actions y répondant, et qui mettent à terre nos économies mais aussi abîment les relations sociales, humaines et familiales, n’oeuvrant que pour la division et transformant nos vie démocratiques en la promotion d’une logique d’avocat du diable où rien n’est possible si ce ce n’est se soumettre au renoncement de toute action pour des motifs sans aucun sens.

Le propre de cette politique de dernier de la classe est ainsi de faire croire que des règles doivent s’appliquer sans qu’il ne ne puisse y avoir aucune explication ni aucun sens à y trouver.

En résulte une érosion de la confiance en soi à force de briser les initiatives qui visent à exprimer le meilleur de soi-même et aussi une dévaluation de la valeur de chacun à entreprendre des choses exceptionnelles à la hauteur de ses propres qualités.

Aujourd’hui, ce ne sont plus les mots qui doivent choquer les consciences ainsi affaiblies, mais bien les réalités qu’incarnent ces voyous qui croient pouvoir faire « carrière » dans la politique comme dans un business à leurs seules fins personnelles, sans jamais rendre de compte ni prendre le moindre avis.

Mettre fin à l’imposture

Alors, non aux pratiques fascistes de la mairie de Nieul-le-Dolent, oui, à la prise de conscience appuyée par la connaissance de notre histoire de France de la nécessité de s’insurger, dans cette commune parmi d’autres. Et autrement plus aisément que lors de la collaboration où des voyous avaient été libérés de prison par les nazis pour pouvoir imposer leur loi basée sur la prise d’intérêt personnel, le maintien d’un réseau mafieux, la dénonciation et la déportation de ceux qui résistent. Ce n’est pas aux élus de dire « non » aux demandes mais bien aux habitants de leur dire « non »  à eux et de faire ce qu’ils ont envie et le droit naturel d’exercer.

Face à l’imposture et l’arrogance, ni la vérité, ni l’intelligence, ni le coeur de ceux qui oeuvrent humblement ne doivent devenir des tabous, et les honnêtes gens n’ont pas à se mettre au service des voyous ni à s’y soumettre que ce soit pour la corruption ou des mesures sans aucun sens. Et que la première action consiste à faire disparaître du champ politique ceux qui veulent bannir la démocratie.

 

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